WEBER (M.)


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Weber est de tous les sociologues modernes celui dont le rayonnement fut et reste le plus grand, tant par l’admiration que par la contestation qu’il suscite. Certaines de ses œuvres continuent à faire l’objet de vifs débats, comme à l’époque de leur parution. On a souligné son extraordinaire personnalité, son érudition encyclopédique et son tempérament volcanique, mis au service d’une vision particulièrement aiguë des choses. Depuis la première traduction en russe d’une de ses œuvres jusqu’aux travaux qui se sont multipliés au Japon, il n’a cessé d’influencer d’une manière déterminante l’évolution de la sociologie dans tous les pays. On aurait cependant tort de ne considérer que l’œuvre du sociologue, car Weber fut aussi un remarquable juriste, un brillant économiste, un historien de grande classe. Mais de nos jours on met davantage l’accent sur la dimension philosophique et politique de sa pensée, car, en ce domaine aussi, il fut l’égal des plus grands esprits de sa génération, par exemple Husserl, Simmel ou Scheler.

1. L’homme et l’œuvre

Max Weber est né à Erfurt, dans une famille d’industriels protestants, mais son père a fait carrière dans la politique comme représentant du Parti libéral-national. Après des études poursuivies aux universités de Heidelberg et de Berlin, il commença par enseigner le droit à cette dernière université, puis, très rapidement, il se tourna vers l’économie. Il fut l’un des pionniers de l’enquête sur le terrain avec sa double étude sur les ouvriers agricoles à l’est de l’Elbe. Ses premiers écrits portent sur les sociétés commerciales au Moyen Âge et sur l’histoire agraire de l’Antiquité. À trente ans, il fut nommé professeur d’économie à l’université de Fribourg, puis quelques années plus tard à celle de Heidelberg, mais il dut abandonner l’enseignement pour raisons de santé. Tout en menant une activité politique marginale et, occasionnellement, celle de journaliste, il s’orienta vers la philosophie méthodologique et l’épistémologie. En 1905, paraît un ouvrage qui va faire grand bruit: L’Éthique protestante et l’esprit du capitalisme. Puis ce furent les importants travaux de sociologie économique, de sociologie religieuse, de sociologie juridique, etc., dont certains ne parurent qu’après sa mort. Ils ne furent interrompus que par un séjour volontaire à l’armée au début de la guerre de 1914-1918. Adversaire de l’empereur Guillaume II, il s’engagera davantage dans la politique après la défaite allemande en 1918. Il revint à l’université de Munich en 1919 pour y enseigner la sociologie, mais il mourut l’année suivante. De ces dernières années datent également des écrits importants tels que l’étude sur la neutralité axiologique et les deux célèbres conférences sur la vocation du savant et la vocation du politique.

2. Les lignes directrices de la philosophie wébérienne

La désagrégation lente mais irréversible du christianisme, qui ne cesse de s’accentuer depuis plus d’un siècle, et la floraison conjointe des philosophies les plus diverses réveillent dans l’âme humaine des déchirements et des ruptures que le pathos unitaire grandiose de l’éthique chrétienne avait réussi à masquer pendant plus d’un millénaire. La nouvelle affirmation du pluralisme des valeurs qui, toutes, prétendent à l’authenticité, soit sous une forme réflexive, soit sous celle de l’expérience vécue, crée un désarroi dans la mentalité occidentale, habituée à penser selon les normes d’un système monothéiste. Les philosophies de Hegel et de Marx sont des vestiges de cette manière habituelle de penser, parce qu’elles essaient de réduire à un principe ou à un dieu unique, à savoir l’Esprit chez l’un et la matière (économie) chez l’autre, la variété et la diversité infinie des phénomènes humains et sociaux. Le polythéisme resurgit avec toutes les tribulations qui sont les conséquences d’un antagonisme irréductible des valeurs. Nous avons réappris qu’une chose peut être vraie sans être bonne, ni belle, ni sainte. De même une chose peut être bonne ou utile sans être vraie ni belle. Chaque valeur affirme son autonomie et entre en concurrence avec les autres, d’où d’inévitables conflits dans la mesure où chacune prétend nourrir un nouveau prophétisme. À la différence du polythéisme antique qui demeurait sous le charme mystérieux des dieux et des démons, le monde actuel, sous l’effet d’une rationalisation et d’une intellectualisation croissantes, est un monde désenchanté, désensorcelé, dépoétisé. Le conflit entre les valeurs n’en est devenu que plus âpre et plus impitoyable, chacune prétendant confisquer à son profit l’unité perdue avec le déclin du christianisme, et dominer exclusivement. Malgré les apparences, aucune n’est cependant assez puissante pour mettre fin à la détresse spirituelle qui est désormais le destin de l’homme. La pire des solutions consiste dans les efforts de petites communautés pour retrouver un succédané à la religion en essayant de concilier dans une mystique plus ou moins charlatanesque les bondieuseries qu’on peut recueillir sur les différents continents. Notre sort est fixé pour un temps indéterminé: il nous faut vivre, comme nous le pouvons, les tensions qui résultent du pluralisme des valeurs, car nous ne trouverons pas de consolation dans la rationalisation croissante, puisque celle-ci renforce en même temps la puissance des forces irrationnelles.

L’humanité est condamnée au relativisme et à la lutte inexorable et insurmontable qui en résulte du fait de l’opposition, non seulement entre les exigences métaphysiques, telles la science et la foi ou l’expérience et l’utopie, mais aussi entre les diverses cultures. Le progrès n’est qu’un déplacement des chances pour essayer d’affronter chaque fois dans de meilleures conditions ces conflits ou pour trouver des compromis supportables. Le plus souvent cependant nous essayons d’exorciser ces antagonismes en nous réfugiant dans les confusions, dont les idéologies sont une des expressions les plus caractéristiques. L’antagonisme des valeurs est inévitable, non seulement parce qu’elles sont multiples et variées, mais parce qu’aucune ne peut se prévaloir d’un fondement indiscutable d’ordre scientifique ou philosophique. Elles n’ont de consistance que par la signification que nous leur attribuons et d’autre support que la foi que nous mettons en elles. Elles sont donc toutes également précaires et contestables, mais, dans l’ardeur de la lutte, elles arrivent à compenser cette fragilité par la solidité des adhésions qu’elles recueillent. Même ce triomphe risque d’être illusoire à cause de ce que Weber appelle le «paradoxe des conséquences». Il est faux de croire que de ce que nous considérons respectivement comme mal ou bien ne résultera que du mal ou que du bien. Au contraire les plus nobles intentions peuvent avoir des conséquences déplorables. Une révolution démocratique à l’origine s’abîme dans la tyrannie, une institution pacifique devient source de guerre. Aucune action n’est jamais pure, car, en essayant de promouvoir une valeur ou une fin, on provoque l’hostilité des autres fins, sans qu’il soit toujours possible de conjurer les «puissances diaboliques» qui entrent alors en jeu.

Quelle attitude adopter dans ce nouveau monde polythéiste et désenchanté? Il n’y en a que deux qui paraissent dignes d’être retenues: celle qui agit selon l’éthique de conviction et celle qui agit selon l’éthique de responsabilité.

La première consiste à se mettre inconditionnellement au service d’une fin, indépendamment des moyens à mettre en œuvre pour la réaliser et de l’évaluation des chances de succès ou d’échec ainsi que des conséquences prévisibles ou non. Il s’agit de l’attitude du croyant, religieux, révolutionnaire ou autre, qui, par fidélité à ses convictions, n’obéit qu’à l’attrait de la valeur à promouvoir, sans transiger et sans accepter de concessions. Tel est le cas par exemple du pacifiste qui, en dehors de toute analyse politique, se consacre à faire régner la paix, en mettant s’il le faut sa personne en jeu. Ce qu’il y a d’admirable dans cette attitude, c’est la puissance de la sincérité, le sens du dévouement, mais très souvent elle a pour fondement le fanatisme et l’intolérance, quand elle ne s’abandonne pas au millénarisme. Si le partisan de cette éthique échoue, il imputera la faute à la stupidité des hommes, incapables de comprendre le grand dessein, car il manque en général d’une conscience critique face au possible.

L’éthique de responsabilité au contraire porte l’attention de l’homme sur les moyens disponibles, elle évalue les conséquences ainsi que les chances de succès et d’échec, afin d’agir le plus efficacement et le plus rationnellement possible dans une situation donnée. S’il faut faire des compromis, il en prendra la mesure en tenant compte des défaillances humaines possibles et des tensions ou conflits qui peuvent en résulter. Il prendra en charge les conséquences de l’entreprise et, le cas échéant, si elles devaient compromettre le but à atteindre, il renoncera à l’action, même si la fin est des plus nobles. Il s’agit donc d’une attitude qui s’efforce d’être lucide par évaluation de la portée des choix à faire. Il est évident que pour Weber les deux éthiques ne sont pas inconciliables, car l’action pleine devrait être capable de mettre le sens de la responsabilité au service d’une conviction.

3. La théorie des sciences humaines

Toute science constitue un point de vue cohérent de recherche portant sur une réalité qui est la même pour toutes les sciences. Cette réalité est infinie à la fois en intensité et en extensivité, de sorte qu’aucune discipline n’est une connaissance totale du réel. Toutes abordent le réel au moyen de concepts abstraits qui sont plus ou moins adéquats, suivant qu’ils ont été plus ou moins rigoureusement élaborés. De toute façon il y a un hiatus insurmontable entre le concept et le réel. Étant donné que chaque science est un point de vue, elle comporte, outre les présuppositions générales valables pour la science en général, des présuppositions qui lui sont particulières. Ce qui est exclu, c’est une science sans présuppositions. La différence entre les sciences exactes et les sciences humaines n’est donc pas de nature: elle tient au fait que les unes font intervenir des présuppositions particulières dont les autres peuvent se passer. Suivant la nature du problème, elles peuvent utiliser indistinctement n’importe quelle méthode, car en ce domaine il n’y a ni exclusivité ni orthodoxie. Les présuppositions particulières aux sciences humaines ont leur source dans le fait qu’elles n’étudient pas seulement l’aspect inerte de la réalité, mais aussi les relations et les institutions que l’activité tisse entre les hommes. Elles ne peuvent donc éviter l’intrusion des valeurs.

Outre les règles générales que doit observer toute science, la démarche propre aux sciences humaines se caractérise en plus par les particularités suivantes.

1. Les concepts qu’elles utilisent ne sont pas seulement de nature générique, mais encore typique. En effet, elles ne cherchent pas uniquement à découvrir des relations générales et uniformes, mais encore à saisir les phénomènes dans leur singularité historique. Pour donner une rigueur aussi univoque que possible à ces concepts, Weber a cru nécessaire de former ce qu’il appelle des types idéaux. Il entend par là un concept construit abstraitement qui ordonne en un tableau homogène les caractéristiques essentielles d’un phénomène, par exemple l’artisanat ou la féodalité, et qui, appliqué à une situation historique déterminée, par exemple à l’artisanat du Moyen Âge, permet de déterminer en quoi celui-ci se singularise par rapport à l’artisanat d’autres époques. Le type idéal est donc une construction utopique ou irréelle destinée à mettre en évidence des relations réelles et empiriques. Il constitue un type, puisqu’il est un concept permettant de saisir les diverses relations dans leur singularité; il est idéal, parce qu’il est une abstraction rationnelle et pure qui correspond rarement aux phénomènes empiriques.

2. Du moment que les sciences humaines ont affaire à des phénomènes qui sont en perpétuelle réaction réciproque, l’imputation causale ne peut prendre le caractère d’une loi. De plus, il n’y a jamais de cause unique, mais une pluralité de causes qui déterminent une situation historique ou sociale. Pour savoir quelle est l’importance respective de ces diverses causes, Weber propose d’utiliser la catégorie de possibilité objective. Elle consiste à éliminer par abstraction un antécédent pour savoir si l’événement se serait ou non produit en ce cas. La révolution a éclaté à Berlin en 1848 à la suite de deux coups de feu. Ont-ils été la cause? En les éliminant par abstraction on peut constater que la situation générale était telle que n’importe quel incident pouvait déclencher la révolution. La catégorie de possibilité objective permet donc de déterminer ce qui est possible et probable. Une cause est adéquate si elle a été déterminante dans un événement, sinon elle n’est qu’accidentelle.

3. Lorsque nous choisissons un sujet de recherche ou lorsque nous faisons la discrimination entre l’essentiel et l’accessoire, nous nous référons à des valeurs. En effet, il n’existe aucun critère absolument objectif d’une telle sélection. Le rapport aux valeurs ne constitue cependant pas une évaluation subjective, puisque ce qui peut paraître important par rapport à la culture allemande peut ne pas l’être pour une histoire de la stratégie. C’est grâce à ce rapport aux valeurs que les spécialistes des sciences humaines parviennent à renouveler les problèmes, puisqu’en rapportant une situation à d’autres valeurs ils peuvent mettre en évidence des aspects que d’autres avaient laissés dans l’ombre.

Étant donné que les sciences humaines portent sur des activités qui impliquent des fins et des valeurs, la tentation est grande pour le spécialiste de valoriser positivement ou négativement les phénomènes en fonction de ses conceptions morales, politiques ou idéologiques. Or, la validité d’un fait scientifique ne dépend pas des convictions subjectives du savant, mais des règles de contrôle et de vérification qui ont permis de l’établir. Pour éviter de confondre ces deux plans, Weber demande au savant de respecter la neutralité axiologique. Il ne s’agit pas d’éliminer les valeurs de la science – chose impossible – mais d’éviter de donner une portée universelle à une analyse qui n’est jamais valable qu’en vertu des présuppositions de départ et du rapport aux valeurs choisi. La neutralité axiologique constitue à ses yeux à la fois un principe pédagogique, car elle invite le professeur à ne pas transformer sa chaire en une tribune, et un principe éthique, en ce sens qu’elle exige du savant de faire clairement la distinction entre un fait vérifiable scientifiquement et une évaluation qui n’a d’autre support que la conviction subjective de celui qui porte l’appréciation.

4. L’œuvre sociologique

Weber est le maître de la sociologie compréhensive. Il n’exclut nullement les autres formes de la sociologie, mais il veut insister sur le fait que, puisqu’elle porte sur des relations et des institutions qui sont le fruit d’une activité poursuivant des fins et cherchant à promouvoir des valeurs, on ne saurait rendre compte valablement de la réalité sociale par la seule explication causale. Il faut compléter celle-ci par la compréhension, qui consiste à saisir les motifs des actions des hommes et à interpréter la signification qu’ils leurs donnent. À aucun moment il n’oppose radicalement l’explication et la compréhension; au contraire, il les associe dans une même démarche qu’il appelle «explication compréhensive» ou «compréhension explicative». Il s’agit donc d’ajouter à la connaissance par les causes l’interprétation qui s’efforce de saisir le sens que les hommes donnent à leurs activités, en harmonie ou en concurrence avec celle des autres.

C’est cette méthode qu’il a appliquée dans l’étude célèbre sur L’Éthique protestante et l’esprit du capitalisme pour montrer qu’à l’origine (c’est uniquement cette situation qu’envisage Weber) le capitalisme n’est pas seulement le résultat de l’accumulation du capital, de l’exploitation des hommes comme le disent les marxistes, de la rationalisation du droit, etc., mais qu’il doit se comprendre également par l’éthique puritaine des premiers entrepreneurs qui voyaient dans leur réussite matérielle un signe d’élection religieuse. La compréhension significative est donc un moyen d’analyser par approximation un phénomène de la manière la plus complète possible. Parfois la méthode est appliquée plus discrètement, associée à la recherche typologique, par exemple dans son ouvrage majeur: Économie et société. Il est d’ailleurs difficile de délimiter les secteurs de la recherche de Weber, puisqu’il a couvert l’ensemble du champ sociologique, depuis la sociologie générale jusqu’à des domaines plus spéciaux, comme la sociologie de la connaissance ou celle de la musique. On ne peut donc que dégager certains thèmes essentiels, qui sont aussi les plus connus.

– Les types d’activité sociale : Weber insiste sur le rapport à autrui dans ce genre d’activité, parce qu’il est déterminant pour la compréhension de son sens, qu’elle s’oriente soit en collaboration, soit en hostilité à l’autre. Il distingue quatre types idéaux d’activités, suivant leur degré de rationalité et respectivement d’irrationalité: l’activité rationnelle en finalité qui se caractérise par le fait que l’agent choisit les moyens les plus appropriés pour atteindre son but, compte tenu des conséquences prévisibles qui peuvent ou non troubler le déroulement de son action; l’activité rationnelle en valeur qui est au service d’une conviction, indépendamment de la considération des chances de succès et des conséquences; l’activité affective qui se développe sous l’empire d’une émotion ou d’une passion, éventuellement sous forme sublimée (par exemple celui qui se venge d’un affront ou qui se livre à la félicité contemplative); enfin l’activité traditionnelle, qui obéit parfois machinalement à la coutume.

– Les types de domination , qui sont aussi des types de légitimation du pouvoir: la domination traditionnelle qui a pour fondement la croyance en la sainteté des coutumes et en la légitimité de ceux qui sont appelés au pouvoir en vertu de la tradition; la domination légale qui a pour base la croyance en la validité de la loi constitutionnelle et réglementaire, établie rationnellement par voie législative ou bureaucratique; la domination charismatique qui repose sur le dévouement des partisans pour un chef en raison de sa valeur personnelle ou de ses talents exceptionnels. L’analyse de ces types s’accompagne d’une sociologie de la stratification sociale (castes, ordres, classes), d’une sociologie des partis politiques et d’une sociologie de l’État moderne que Weber définit comme le groupement qui dispose du monopole de la violence légitime.

Pour le reste, il faut souligner que l’essentiel de ses travaux porte sur les différentes sortes de relations sociales (coutumes, mœurs, conventions, lutte), sur les diverses structures sociales (communautaires et sociétaires), sur les divers groupements (associations, entreprise, institution). Sa sociologie religieuse essaie de mettre en lumière, par opposition aux religions chinoise, hindoue, bouddhique, islamique et judaïque, la singularité de la civilisation occidentale, dominée par le processus de rationalisation croissante; en même temps, il analyse diverses figures religieuses, celles du laïc, du prêtre, du sorcier, du prophète, du mystique, de l’ascète. Sa sociologie de l’art a la même orientation, celle de la rationalisation progressive des techniques. Enfin, sa sociologie juridique porte sur les différents types de droit rationnel et irrationnel. Toutes ces analyses culminent dans son étude sur la bureaucratie, qui demeure un modèle du genre pour tous ceux qui ont examiné depuis cette question. C’est dans les pages consacrées à ce phénomène qu’il laisse percer ses prévisions concernant l’avenir: prédominance de la bureaucratie sous une autorité plus ou moins charismatique avec des institutions souvent idéologiquement démocratiques.

Encyclopédie Universelle. 2012.

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